Sites et monuments à voir ou visiter

La Mémorial ACTe
Centre caribéen d'expressions et de mémoire de la traite et de l'esclavage

Il s'agit d'un lieu dédié à la mémoire collective de l'esclavaga et de la traite négrière concernant toute l'humanité, un lieu de mémoire et de recherche. Il ambitionne de fédérer toutes les composantes de la population autour d'un passé commune. Il a été initié par l'ancien Président de Région, Victorin LUREL accompagné par le Comité International des Peuples Noirs (CIPN). Le Maire de Pointe-à-Pitre, Dr Jacques BANGOU et son conseil municipal ont souhaité contribuer à cette belle oeuvre en cédant le terrain à l'Euro symbolique.  Le MACTe a été construit sur l'ancienne friche de l'usine Darboussier à Pointe-à-Pitre en bordure de la mer.

Son architecture est constituté d'un bâtiment formé de deux blocs formant le piétement d’une arche métallique d’une portée de 40 m. L’ensemble représente un linéaire d’environ 260 m de long.

Il a été inauguré le 10 mai 2015 par le Président de la République, François HOLLANDE en présence de Victorin LUREL et le Maire, Dr Jacques BANGOU.

Il s'est vu décerné différent prix :

  • le Conseil de l'Europe lui a décerné le prix du Musée 2017, le 9 décembre 2016,
  • Finaliste du prix de l'étonnement touristique de l'AJT, le Mémorial Acte a remporté la catégorie " Oustanding Heritage Site" à l'African Diaspora World Tourism (ADWT) awards 2016 (Atlanta, USA),
  • La British Guild of Travel Writers (BGTW) lui a décerné le prix spécial "Worldwide category - Highly commended".
  • 2e aux Seatrade Cruise Awards dans la catégorie "Meilleure destination de l'année 2015", Hambourg (Allemagne) - 9 septembre 2015,

Pour en savoir plus, visitez le site internet du Mémorial ACTe.


 

La place de la Victoire

La place de la Victoire est la plus ancienne place de Pointe-à-Pitre, tracée au moment de la fondation de la ville. Sa planification fut à l’origine de l’extension de la ville et du tracé en damier si caractéristique des villes coloniales du XVIIIe siècle. On y retrouve des monuments emblématiques (monuments aux morts, monuments des 100 chaînes), des bustes de personnages célèbres (Frébault, Eboué) et un élégant kiosque à musique construit vers 1930.


 

La médiathèque Achille René-Boisneuf (ancienne mairie)

Inauguré en 1885, l’ancien hôtel de ville de Pointe-à-Pitre est un édifice typiquement antillais, formé d’un rez-de-chaussée en briques, recouvert d’un enduit, d’un étage en bois prolongé par un étage de comble. Un système de claires-voies, situé au-dessus des cloisons, permet la ventilation des différentes pièces. De nombreuses portes-fenêtres sont fermées dans leur partie basse par des garde-corps en fer forgé. Du vestibule d’entrée, part un escalier à trois volets donnant à l’étage où se trouvait la salle de délibération. L’étage de combles est éclairé et ventilé par six lucarnes. Un balcon en fer forgé orne la façade.

51 rue A.R Boisneuf - Tél : 0590 48 29 30


 

Le musée Saint-John Perse

Cette ancienne demeure, construite dans le dernier quart du XIXe siècle, a été la propriété du directeur de l’usine Darboussier, Ernest Souques, puis celle des directeurs successifs de l’usine. L’édifice est formé d’une structure métallique avec remplissage en briques. A l’abandon au début des années 1970, menacé de destruction, l’édifice est sauvé et on y installe le musée Saint-John Perse, en 1987, lors des cérémonies célébrant le centenaire de la naissance du poète et diplomate né à Pointe-à-Pitre.

9 rue de Nazières Tél : 05 90 90 01 92


 

Le musée Schœlcher

Inauguré en 1887, le musée Schœlcher regroupe les collections d’art léguées par Victor Schoelcher, homme politique du XIXe siècle à l’origine de l’abolition de l’esclavage. Sont conservés, des moulages, copies d’antiquités grecques et romaines, des porcelaines de la manufacture nationale de Sèvres mais également des documents sur l’esclavage. Le musée Schœlcher est un immeuble entièrement en pierre. La façade se signale en outre par son décor soigné.

24 rue Peynier Tél : 0590 82 08 04


 

L’école Bébian

Cette maison, sans doute reconstruite après le cyclone de 1928, est implantée au cœur d’un quartier « bourgeois ». La maison se compose d’un rez-de-chaussée en maçonnerie, d’un étage en bois, entouré d’une galerie et d’un étage de comble percé de lucarnes. C’est un bâtiment représentatif de l’architecture antillaise avec sa grande cour, son bassin et ses dépendances. L’édifice est aujourd’hui une école maternelle.

7 rue Bébian et rue Alsace-lorraine.


 

La sous-préfecture (ancienne caserne d’infanterie)

Pointe-à-Pitre, ville de garnison, disposait de plusieurs casernes où logeaient les militaires. La caserne d’infanterie (troupes à pied), sur la place de la Victoire, a été reconstruite après le tremblement de terre de 1843 et agrandie en 1858. L’édifice se présente la forme d’un plan en H et se caractérise par une grande austérité décorative. Derrière la façade s’ouvre une grande cour ou se trouvaient les annexes du bâtiment. L‘édifice est aujourd’hui divisé entre deux services publics : la sous-préfecture et le Trésor public.


 

Le lycée Carnot (ancien hôpital militaire)

Ancien hôpital royal datant du XVIIIe siècle, l’hôpital a été reconstruit après le tremblement de terre de 1843. Le bâtiment principal, en forme de U, comprenait les chambres pour les malades qui ouvraient sur une galerie intérieure. Autour du bâtiment se trouvaient une trentaine d’annexes. En 1883, l’hôpital est transformé en lycée qui prend en 1895 le nom de lycée Carnot. Le lycée doit beaucoup à Alexandre Isaac dont un buste commémore le souvenir au milieu d’un parterre de fieurs.

Angle des rues Sadi Carnot et Jean Jaurès.


 

L’Externat Saint-Joseph de Cluny

L’externat Saint-Joseph de Cluny, édifiée vers 1860, appartient à la congrégation des sœurs de Saint-Joseph de Cluny, arrivées en Guadeloupe en 1822 avec le monopole de l’instruction publique des jeunes filles. Le bâtiment est composé de deux ailes reliées par un corps de bâtiment et dessinant un plan en H. L’étage en bois repose sur un rez-de-chaussée en briques ; l’étage de combe est percé de lucarnes pour une meilleure ventilation.

Rue François Arago.


 

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul se trouve à cet emplacement depuis 1807. Elle témoigne de l’histoire mouvementée de la ville. Détruite en 1843, l’église fut reconstruite entre 1847 à 1853, puis fit l’objet d’une campagne secondaire de construction à partir de 1872. C’est à cette date que fut montée la grande structure métallique qui lui donne son attrait. L’église Saint-Pierre et Saint-Paul fait depuis l’objet de lourds travaux de restauration qui vise à assurer sa stabilité et la conservation de ses fers.

Place Gourbeyre.


 

Le pavillon de la ville (ancien presbytère)

L’ancien presbytère de Pointe-à-Pitre est amené à devenir le Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine, la future maison du Patrimoine. C’est l’un des engagements fixés par les conventions Villes et Pays d’art et d’histoire. Equipement culturel de proximité, la maison du Patrimoine aura pour objectif la sensibilisation, l’information et la formation de tous les publics, habitants, touristes, scolaires, à l’architecture et au patrimoine. Une exposition permanente y sera présentée tout comme des expositions temporaires. L’exposition permanente donnera les clés de compréhension de la ville tant du point de vue de son patrimoine ancien que de son architecture contemporaine. Enfin, les ateliers pédagogiques, à destination du Jeune public, y seront organisés.

Angle rues Bebian et Alexandre Isaac.


 

Le marché couvert

La place du marché a été créée en 1780 à la suite d’un incendie qui détruisit une partie de la ville. La place, dévolue au marché, fut gagnée sur un ancien îlot incendié. Cette vocation économique se confirma après l’installation de deux grands magasins : « Au bon marché » et « Les galeries parisiennes » dans lesquels on retrouvait tous les éléments de la mode créole. La halle, entièrement métallique, inaugurée en 1874, rappelle la vogue de l’architecture métallique à la fin du XIXe siècle. Elle est construite sur le modèle des halles centrales de Paris et offre un modèle représentatif de ce type d’édifice qui allie légèreté du métal et nouvelles exigences d’hygiène, d’espace, de commodité et de Sécurité.

Angle rues Frébault et Peynier.


 

La Fontaine du marché

La fontaine Couturier, du nom du gouverneur qui présida à son inauguration, fut inaugurée en même temps que le marché couvert. Cette fontaine en fonte, composé de plusieurs éléments (dont la statue de la jeune fille à la Corbeille au sommet), permis pour la première fois de faire venir l’eau à Pointe-à-Pitre, plus d’un siècle après, fondation de la ville.


N'hésitez pas à visiter ces lieux avec nos guides conférenciers !

INFORMATIONS :

SERVICE DES AFFAIRES CULTURELLES DE LA VILLE DE POINTE-A-PITRE
Rue José Marti - 97110 POINTE-A-PITRE
Tél. : 0590 21 68 90